Que retenir de l’IBC 2017

28
Sep

Produire et postproduire, tout un réseau !

Tout le monde part dans ces grandes conventions internationales principalement pour connaître l’air du temps, en technologies et en procédures. L’IBC, alter ego européen du Nab américain, est le lieu de ces découvertes.

Dans la prochaine Lettre de la CST (n°167), nous vous proposerons une visite plus exhaustive des couloirs et conférences de cet événement.

Mais ici, que retenir d’essentiel ? Dans le monde de la télévision, le HDR, avec ses différentes spécifications constructeur, est totalement entré dans les mœurs. Curieusement, le HFR reste discret, probablement la prochaine étape marketing. Même si on constate que, finalement, c’est aussi déjà dans beaucoup de mœurs avec quasi toutes les caméras qui montent au 48, au 60, voir au 120 im/s.

Le 4k, ou ici plutôt l’UHD, est également un fait acquis. Mais on constate que les démonstrations 8k de la NHK, dans le pavillon du futur, est de plus en plus impressionnant tous les ans. Quel bonheur de ne plus percevoir la grille d’affichage !

En postproduction, la location de licence plutôt que la vente est quasi la règle. Et en termes de stockage, le disque dur règne en maître même si les solutions Cloud commencent à tailler de belles croupières.

Mais ce qui domine aujourd’hui dans le monde du Broadcast, c’est l’IP. Tout ou presque se fait en réseau, les échanges de fichiers mais aussi les travaux de postproduction. Et les nouveaux formats type SMPTE 2110, qui définit le transport, la synchronisation et la description de flux séparés en postproduction live. Un bon tiers des stands en parlait.

Rendez-vous donc dans la prochaine Lettre CST pour plus de détails.

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